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01 janvier 2012

LES EDITIONS

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L’Indicepensable est née d’un désir ancien de faire que des métiers s'amusent sérieusement côte à côte: Je suis partie de mes lectures du "Scientific American" en français. Ces lectures régulières me font parfois aperçevoir des formes que certains artistes produisent peu après.

Les noms, les termes, le vocabulaire de la biologie, de l'astrophysique, de la mécanique des fluides est si réjouissant que j'ai senti bien vite que j'aurais envie de glisser là-dessus pour joindre l'extrémité de mes domaines d'élections, qui sont, ceux irréductibles, de la peinture, du dessin, de la gravure, de la photo, de la sculpture, de la céramique et ceux, intimement ancrés de l'architecture, du cinéma, des matériaux bois, acier, plexi, du dessin de presse, de l'humour noir des Topor-Steinberg, de l'Art d'aujourd'hui ( qui tient à celui d'hier ) et, de mon goût des métiers d'Art et des Artisans d'Art.

Qu'allait-il rester si je me focalisais sur un domaine, sur un thème, sur un mot, sur quelques artistes, sur quelques écrivains, sur un musicien ?.

Lorsque je tiens le thème, que s’ajoutent les matériaux, le type d'écriture, l'intuition des images que je souhaiterais voir habiter une structure murale, lorsque je vois que l'année qui vient "s'ouvre" magiquement, que je me sens l'énergie d'aller chercher des financements, des partenaires, ET que je me sens aussi la force quelques peu inordinaire de jongler avec les tempéraments des personnes qui vont intervenir...et ce durant 1 année et demie...ce qui est long, long, long...alors des livres de la collection riBosome peuvent naître.

Les croquis, les essais, les mots à donner aux artistes intervenants, les contraintes techniques apparaissent petit à petit, et je ne brusque rien.

La maquette arrive peu de temps après la détermination des matériaux et des quotes.

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 Ces 4 riBosome, ce sont des commandes d'oeuvres à 14 personnes, 3 techniques inédites, jamais utilisées avant dans une édition, 8 partenaires techniques, 6 financeurs pour 4 livres mesurant 90 cm de haut par 70 cm de large et 30 kilos par livre. Chaque riBosome est unique, la main de l’homme est partout malgré les techniques de pointe, chaque ouvrage a un caractère différent, bien marqué, comme dans une famille.

Ce ne sont pas des livres objets, ce sont des livres sujets !

Ce sont 4 œuvres rares et qui n’ont pas de précédent dans l’édition française. Merci à ceux qui voudront observer cette folie si jubilatoire - et si fondatrice.

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Le texte scientifique en Français.

 medium_Le_dessin_qui_aura_été_à_l_origine_de_la_maquette.5.jpg                                                              ribosome ( dessin d'avant-projet )

 

Spécificité et plasticité des réseaux de signalisation cellulaire

Les axes de signalisation décrits précédemment font partie de systèmes dynamiques dont les composants dialoguent par des interactions moléculaires et des réactions de phosphorylation.

Vers une circuiterie semi-solide - Les interactions protéine-protéine mises en jeu font appel soit à des modules reconnaissant spécifiquement des résidus tyrosine phosphorylés dans un contexte particulier, soit à des séquences riches en protéines ou à des lipides. Ces assemblages moléculaires, tel un « lego », permettent d’établir une circuiterie où la notion de proximité entre les protéines semblent représenter un principe aussi important que la diffusion passive de messagers secondaires.

Spécificité cellulaire- Un des problèmes pour ce type de signalisation est de comprendre comment des centaines de récepteurs membranaires différents peuvent engendrer des réponses cellulaires spécifiques, alors qu’il existe un nombre relativement restreint de voies de signalisation de la membrane au noyau. Une solution à ce problème réside dans le fait que les différents réseaux de signalisation spécifique sont utilisés de façon combinatoire, chaque récepteur utilisant une combinaison spécifique « d’intégrateurs ». Une autre possibilité implique que la réponse cellulaire à un récepteur donné soit dictée par la disponibilité, au niveau de la membrane dans le proche environnement du récepteur, des composants des différentes voies de signalisation. Dans cette hypothèse, il est nécessaire d’envisager l’existence entre la membrane et le noyau de microdomaines dans lesquels le trafic des protéines est restreint. Comme il a déjà été mentionné, les composants trouvés aux mêmes « étages » des différentes voies de signalisation présentent à la fois des homologies structurelles mais aussi fonctionnelles très importantes. Malgré cela, on observe que chaque voie est spécifique d’un stimulus donné ( ainsi l’activation de la voie spécifique du stress cellulaire ne fera jamais proliférer la cellule).

 Combinaisons multiples pour réponses spécifiques  - Au-delà de cette signalisation linéaire de la membrane au noyau, il est clair que la plupart des circuits sont dotés d’une extraordinaire plasticité. Cette propriété leur permet de coopérer de façon spatio-temporelle ( voie MAP kinase, voie JAK), et ainsi d’activer de multiples facteurs de transcription dont la présence simultanée est nécessaire à l’activité de nombreux promoteurs.

 Intensité des signaux : notion de seuil - Des observations troublantes ont montré qu’en fonction du type cellulaire, les mêmes facteurs de croissance pouvaient induire soit une prolifération, soit une différenciation. Ainsi, le FGF ( fibroblast growth factor ) qui est un mitogène puissant pour de nombreux types cellulaires induit une différenciation d’une lignée cellulaire ( cellules PC12 ). Un autre facteur de croissance EGF ( epidermal growth factor ) stimule la prolifération  de ces mêmes cellules. Globalement, les deux facteurs de  croissance empruntent les mêmes voies de signalisation. Cependant, une analyse détaillée a permis de montrer que la différence observée en réponse au FGF est corrélée à une activation persistante de ras-GTP et des MAP kinases qui se délocalisent dans le noyau pendant plusieurs heures. Au contraire, la prolifération des cellules PC12 en réponse à l’EGF est corrélée à une activation de Ras-GTP et de la MAP kinase qui demeure localisée dans le cytoplasme. Ainsi, la modulation de l’intensité et / ou de la durée d’activation provoquée par  les deux facteurs de croissance semble représenter une composante importante de la réponse cellulaire finale. Ce concept rejoint les effets de seuil bien connus en biologie du développement où des variations graduelles de la concentration d’un ligand ou bien de celle d’un facteur nucléaire provoquent des différences fondamentales de l’expression génique.

Vers une multitude de réseaux de signalisation - Les techniques de biologie moléculaire ont récemment révélé l’existence de nouvelles protéines homologues des protéines kinases de la cascade des MAP kinases. Ces résultats ont permis l’élucidation de plusieurs voies parallèles des transductions de signaux qui, en activant de façon séquentielle des protéines kinases, fonctionnent de manière analogue à la voie classique mitogénique. Ce type de modules de signalisation a été mis en place très tôt dans les processus d’évolution puisqu’ils existent dans la levure. Il est à noter que la voie des MAP kinases est activée par la plupart des facteurs de croissance et joue un rôle dans la prolifération cellulaire et l’activation des autres voies. Elle est observée en réponse à des facteurs qui « agressent » la cellule, tels les rayons ultraviolets, les chocs thermiques, les changements d’osmolarité ou l’exposition à des inhibiteurs de synthèse protéique.

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06 novembre 2007

Préface en Français des déclinaisons/catalogues, par Régine Detambel

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Préface par Régine Detambel

Tout le monde cherche le fameux passage du Nord-Ouest, qui ouvrirait le chemin entre le continent des sciences et celui des arts. On se comporte donc comme face à une impitoyable tectonique des plaques, je veux dire : comme si une faille réelle séparait ces territoires. La pluralité des Muses continuerait donc à morceler la création humaine ? Au lieu qu’il faut, d’urgence, opérer un retour à la Pangée, à ce monde plein, uni, d’avant la dérive des continents… Ce qui ne veut pas dire que l’artiste tournera le dos au monde de la Terre ni qu’il doit faire ses adieux à la chose humaine comme matière d’art. Nul besoin non plus de récits futuristes, ni de virtuosité formelle particulière. Imaginons un récit très banal, mais où presque tous les mots, substantifs, verbes, voire adjectifs seraient des mots neufs, issus des nouvelles biotechnologies. On y voit quelque chose, qui pourrait bien être la poésie de l’avenir. Si les ribosomes, ces petites choses en sucre, sont capables de traduire plus de cinquante protéines dans leur langage codé — comme autrefois l’homme pré adamique parlait toutes les langues d’avant Babel —, alors pourquoi ne pas lui emboîter le pas ? Que n’exploitons-nous ces nouveaux espaces de transcriptions comme terrains de fictions, d’épopées, etc. Même si c’est, dans un premier temps, pour y transporter nos vieilles carcasses sexuelles et psychologiques. De quelles comédies, de quelles farces pourrait-on animer les ribosomes et la double hélice de l’inspiration protéique ? Cette double hélice, en tout cas, remettrait en route notre petit moteur à transcendance…

Pour cela, on peut, comme la nature et le savant, s’attaquer aux unités mêmes du code. Le poème est un laboratoire où réaliser des expériences de mutation langagière, où les fragments brisés de la langue subissent des recombinaisons. Il nous faut des mutants lexicaux. A moins qu’on ne considère — ce qui est, somme toute, le plus probable — qu’il se produit évidemment une métamorphose organique, régulière, des mots. Relisez vos vieux dictionnaires… Maurice Dantec a proposé de soumettre le roman à une expérience imitée des pratiques génétiques. L’art littéraire, « s’il en reste quelque chose, devra s’apparenter à celui du biochimiste moléculaire, qui décode et assemble les gènes nécessaires à la création du Frankenstein terminal, en d’autres termes nous devrons passer la littérature, et le Monde, sur la table de dissection, dans le tunnel de notre accélérateur de particules, et expérimenter sans attendre, en commençant par observer avec attention les dégâts ainsi produits[i] ». Pour qu’une forme vive, il faut qu’elle se dépasse ! Dantec compare souvent le code génétique à un roman (« roman de notre vie biologique, il est composé de trois milliards de signes, avec un alphabet de quatre lettres, formant environ cent mille paragraphes ou chapitres, chacun, un gène, codant l’histoire d’une protéine nécessaire à telle ou telle fonction dans tel ou tel organe[ii] »). Désormais une œuvre de fiction pourrait être l’application à un premier récit d’une mutation dont les conséquences se donneraient à lire dans la seconde partie, le livre se dédoublant ainsi « dans un rapport de transcriptase inverse[iii] ». Mais François Jacob souligna les limites de ce rapprochement texte/gène : « le fameux message de l’hérédité, transmis d’une génération à l’autre, personne ne l’a jamais écrit[iv] ». Et c’est sans doute pour tenter de contredire Jacob que le poète et plasticien brésilien Eduardo Kac emploie les biotechniques pour « rédiger », à des fins artistiques, un texte vivant.

Kac propose d’utiliser les biotechnologies et les organismes vivants en poésie comme un nouveau domaine de création verbale. Dans son manifeste de 2003, Biopoetry, il envisage une « scriptogenèse », c'est-à-dire une « poésie transgénique » consistant à traduire des énoncés humains dans un code à quatre caractères, semblable à celui des gènes, à synthétiser les molécules d’ADN correspondantes, à les incorporer dans le génome de créatures vivantes et enfin à en étudier les variations au fil des générations « par mutation, perte ou échange naturel d’ADN », en retraduisant en langage humain la section correspondant à ce « transpoème[v] ». Dans Genesis (1999), un verset de la Bible a fait l’objet de cette traduction pour être intégré à l’ADN d’une bactérie, cultivée ensuite dans des conditions favorisant les mutations, de sorte que le verbe sacré, loin d’être protégé par cet archivage de chair, a subi des modifications permettant au poète de présenter les bactéries comme des co-énonciateurs de l’œuvre. Qui parle ?

Apollinaire réclamait déjà une possible poétique du vivant. Barthes étudiait la biologie du style. Il y a donc déjà du ribosome dans le style d’un écrivain. La voix s’élève, s’élabore, à la limite de la chair et du monde et le style n’est jamais que métaphore, c'est-à-dire équation entre l’intention littéraire et la structure charnelle de l’auteur. Le style, c’est déjà du bio art, c’est un art in vivo. Toute poésie est déjà une bio poésie !

 On n’a pas attendu le généticien pour devenir le poète des espèces à venir, mais on lui demande sans doute de rendre compte, non seulement de l’éthique, mais aussi de l’esthétique du monde dont il sera l’auteur. Pourtant, il ne s’agit pas seulement d’un problème moral. Ce qui est en jeu, ici, c’est d’abord et avant tout, la puissance de la littérature, celle de l’art. Il faudrait plutôt tenter de maintenir la pureté de ce champ contre la confusion croissante entre art et science (mais science comme expérience brute…) qui substitue au travail de la langue (ou du matériau, de la lumière, pour le plasticien) l’alibi du progrès. Faire écrire un livre à un ribosome ne suffit pas. Ne vaut pas littérature. Il réduit plutôt, d’un seul geste, et le texte et la vie dont il s’est nourri. Le réel ne suffit pas à faire littérature, pas plus que l’aveu une œuvre ou la sincérité un auteur ou les hormones un amour. Continuer donc à creuser l’écart, à nourrir la faille, puisque cet excès où disparaît le sujet (le thème comme le moi), ouvre seul l’espace où peut encore advenir l’art.

[1] M. Dantec, « La littérature comme machine de la troisième espèce » [1999], in Périphériques, Seuil, 2003, p. 112.

2 M. Dantec, « La fiction comme laboratoire anthropologique expérimental » [1997], id., p. 132-133.

3 M. Dantec, Villa vortex, Paris, Gallimard, « La Noire », 2003, p. 386.

4 F. Jacob, « Le modèle linguistique en biologie », Critique, n° 322, mars 1974, p. 200.

5 E. Kac, Biopoetry [2003], <www.ekac.org/biopoetry.html>, nous traduisons.


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01 juillet 2007

Texte de Gilles Moraton - Fr

 a quoi tu penses ?

A quoi tu penses quand tu les tiens, dis ?

Dis, à quoi tu penses ? Il y a, entre toi et l’autre, à ce moment-là, quand tu le tiens, cette infime fraction de temps qui pourrait contenir l’éternité, si l’autre savait.

Cette infime fraction de temps entre le moment dans ton viseur où la croix se superpose sur la tête et celui où tu appuies.

Toutes les choses du monde dans ce temps, toute la mémoire du monde – comme un grain de sable peut contenir des galaxies.

Pour peu que l’on y mette quelque bonne volonté, toute la mémoire du monde.

Pour peu que l’on y mette quelque bonne volonté, les rues de l’enfance et les amours volatiles, les lézards sous les pierres et un jardin de sable, les villes arpentées et les nuits de veille, les robes des filles et les verres de vin, les chiens, les tracteurs, les blessures, Don Quichotte, les départs, le père, les gens qui tombent, autour, les larmes versées, les affronts, les coups bas, les ailleurs, les autres, la vie pour rien.

Ou peut être une image seule et qui dure, des cheveux noirs sur une joue.

A rien, bien sûr. Tu ne penses à rien. A ce moment-là tu ne penses à rien parce que si à ce moment-là tu te mettais à penser, l’infime fraction de temps risquerait de durer et ta main de trembler.

Non, ce ne sont pas les bonnes raisons, tu ne penses à rien parce que penser, à ce moment-là, serait, comment dire, au dessus de tes forces, voilà, au dessus de tes forces. C’est bête mais c’est comme ça, tu es pris dans un engrenage qui te dépasse et auquel jamais tu ne penses parce que penser c’est douter et douter c’est rater. Tu es fait pour ça, dis-tu, tu es fabriqué comme ça – ah ah, fabriqué –, selon un processus qu’il serait trop complexe de détailler ici et que d’ailleurs il ne nous appartient pas de connaître, chacun a droit à son intimité, simplement le résultat est là et les têtes explosent.

Tu as été petit pourtant, enfant même.

Comment un enfant devient un homme comme toi ?

Est-ce qu’il t’arrive, quand tu croises un enfant, de penser qu’il pourrait devenir un homme comme toi ?

Est-ce que tu sais que tu pourrais chercher et chercher encore, jusque dans les coins les plus sombres de ta tête, chercher jusqu’à la fin de ta vie sans trouver de légitimation à ça ?

Dis, tu le sais ?

Oui tu le sais mais il n’y a qu’une place dis-tu, une place par personne. La mienne, dis-tu encore, est celle-là, pas une autre, cette place, cette place était pour moi, réservée, pas toucher, il n’y a pas de hasard, c’est moi, les choses s’imposent à nous, et cette place, celle-là que j’occupe et qui fait que les têtes explosent, j’ai été conduit jusqu’à elle, tous les instants, toutes les heures, les jours, les années, faites, agencées pour ça, et les choses aussi, les autres, l’histoire des autres, la vie des autres, leurs instants et leurs heures, depuis longtemps, les instants et les heures, tout concourt à ce que les choses en arrivent à ça, moi dans cette place, une eau dans un canal de béton, pas d’échappatoire, c’était ça ou laver des voitures neuves à la descente des trains, sans pouvoir s’en payer une, de voiture neuve, termines-tu.

Mais que l’eau du canal puisse déborder, ça non, pas pour toi.

Toi, tête vide, coudes bien en appui, dernier cri de la technique, silence absolu, respiration bloquée, la ligne de mire, la croix, ton doigt, et la balle qui part, là-bas.

Infime fraction de temps, encore, mais qui celle-là ne souffre d’aucun retour en arrière possible. Et si l’autre savait, là-bas, la mer en hiver, le grain d’une peau, le vent sur la

                                                                                                                       Gilles Moraton - 2006  CopyrightFrance.com


Pour suivre l'actualité littéraire de Gilles Moraton, allez donc vous balader sur http://inventaire-du-monde.over-blog.com/#

ACTE N°xième

Les éditions sont très gênées... nous allons divulguer ici l'adresse d'un blog qui nous a inséré dans sa colonne de droite... qui nous met en lien je veux dire... cela nous fait rougir... extrèmement, et lorsque nous rougissons c'est dangereux, c'est que notre ego est flatté... et l'ego, on sait où ça mène, tout droit à l'abrutissement et à la couillonnade... Mais juré ! - craché aussi pendant qu'on y est et on en est pas à ça près - les éditions internationales (on sait jamais il y aura peut-être un prince des émirats arabe très riche qui lira le blog de Gilles Moraton et cliquera sur notre pauvre blog et se prendra de passion pour les livres d'artistes ENORMES, et puis il cherchera et trouvera l'adresse, et...), juré-craché donc, nous LINDICEPENSABLE ne le savions pas !!

Etre taxé de prosélytisme est très désagréable quand c'est faux, bien sûr, quand c'est vrai, ma foi... c'est un autre problème, et ce n'est pas le nôtre...

Allez, outre-passons notre timidité maladive, jugée chronique par nous-même, et n'oublions jamais, jamais !! qu'en terme de toile, d'univers du web planétaire, l'internaute oublie illico presto la totalité des choses géniales qu'il découvre - à moins de tomber sur un accro de la note privée... mais, ça, c'est rare... il n'y en a plus - Ah ! si me dit une amie très proche, ça existe encore ! bon ? on est content, allez, va donc écrire dans ton carnet en papier et fiche-nous la paix ! tu comprends nous, nous causons à la multitude ! nous jactons immense, nous vibrons de concert avec la TERRE ! doudiou ! nous ne salivons pas en vain pour un mysanthrope cloîtré aux doigts tâchés d'encre... - BREF ! nous osons donc, ici, en la présente, et par nos signatures ajoutées, afficher le lien, et notre attachement vers le blog tout chaud, moelleux, croquant, juteux, slurp ! de Gilles Moraton, dont nous avons présenté le travail à maintes reprise, et pas en vain, espérons-le...

(Le bleu blanc rouge, c'est pour faire patriotique ! pour le prince des émirats arabes ! nos livres sont sang pour sang frenchies !... je plaisante, rien que Nous, Nous sommes pfffff de toutes les couleurs de l'arc en ciel. Oooover the rainbow...)


Acte N°xième de l'extrait de naissance tant, de l'année bidule, et quelques carottes... et ça ira bien comme ça... Tampon des éditions, timbre léché, enveloppe fermée, allez zou ! sur la toile magique. 

Purée ! j'ai oublié de mettre le chèque dans l'enveloppe... grrrr